Je ne la vois pas arriver, elle apparaît seulement. Lola dégage une impression de calme mais j’ai le sentiment, au début de l’entretien, que certaines des questions l’agacent. Je tente, sans être bien sûr du résultat, des effets de lumière. Plus tard, on discute assez longuement en bloquant du pied la porte de l’ascenseur. Elle est en avance pour son prochain rendez-vous, Rue89.
"Ecrire, c’est disparaître"
Lola évoque ce que l’écriture représentait pour elle, enfant. Elle ne supporte pas qu’on lui demande ce qu’elle fait et ne cherche pas une place à travers l’écriture même si elle se sent souvent entre plusieurs univers. Elle parle ensuite du jeu de la pseudo autofiction, de ses thèmes récurrents et du rapport très intense qu’elle garde avec ses personnages (en cela très différente de Christophe).
"Je suis toujours persuadée que je n’écrirai plus jamais rien"
Lola parle de l’incroyable prétention des auteurs, a le sentiment de progresser et du bienfait de la marche à pied. Elle évoque ses sympathies libertaires, ne répond pas aux invitations de François Fillon et finit sur les relations avec ses lecteurs, qui sont nombreux.
Lola parle de l’incroyable prétention des auteurs, a le sentiment de progresser et du bienfait de la marche à pied. Elle évoque ses sympathies libertaires, ne répond pas aux invitations de François Fillon et finit sur les relations avec ses lecteurs, qui sont nombreux.
Mais il est magnifique, ce site!!! Chapeau...
Bon, j'ai cherché à être original dans ma réponse... en vain. Merci !