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auteursTV fait une pause !

C’est Sumana Sinha qui a œuvré à cette rencontre. Michel Butor, dont les Editions de la Différence publient les œuvres complètes, était de passage à Paris : je l’y ai rencontré, chez son éditeur.
Pour préparer cette interview j’avais lu Improvisations sur Michel Butor et trouvé dans les archives de l’INA un « Lectures pour tous » de l’auteur en jeune homme, au temps de La modification, très émouvant. Au cours de cet entretien, nous parlerons du Roman, de la situation de la France intellectuelle après la guerre, de Sartre et des choix de vie de Michel Butor qui décida, après un quatrième roman d’abandonner le genre. « Ce n’est pas moi qui ai quitté le roman ; c’est lui qui m’a quitté »



Nous sommes plusieurs à penser qu’Isabelle Jarry n’est pas assez médiatisée. Tenez, si vous lisez Pèlerin Magazine ou Le Figaro, vous aurez certainement lu des critiques de ses livres. Mais jamais rien dans Libé. Pourquoi ? Peut-être parce que le territoire d’Isabelle Jarry, sa voix, ses histoires, ses thèmes relèvent d’un classicisme formel. Le désert, la solitude, le temps long, la marge… Isabelle Jarry n’est décidément pas à la mode. Mais elle assume. C’est une résistante, engagée. Je vous invite donc à découvrir cet entretien très complet où l’on parle de la difficulté à dire le monde dans une langue classique ; où l’on descend jusqu’au cœur du procédé littéraire, quand le texte n’est qu’un « tas » et où l’on rit beaucoup.





Pour cet entretien, Camille Laurens me reçoit chez elle, en musique et je reconnais Cécilia Bartoli chantant Mozart. Comme je suis un peu long à installer mon petit matériel, Camille Laurens s’affaire ici et là, disparaît même quelques minutes mais « Je reviens, ne vous inquiétez pas ».
L’entretien terminé, nous restons à discuter encore quelque temps, celui de finir notre thé et puis voilà.



Bibliographie :

De retour dans le très bel Hôtel des Mathurins pour rencontrer Alice Ferney, parfumée et printanière. Pour une fois, il me semble que cette interview rend assez bien compte de ce qu’écrit l’auteure ; peut-être parce qu’avec Alice Ferney, l’écriture et l’écrivain partagent des mêmes qualités : brillance et élégance.

En la quittant, je repense à la rencontre, dans la même semaine, avec Camille Laurens. Deux personnalités exceptionnelles.




Dans la famille des séries télé, Sam de la librairie komikku a quelque chose pour vous. Après « Team Medical Dragon » fortement inspiré de DR House, voici « Jusqu'à ce que la mort nous sépare de Takashige Hiroshi, un genre de 24h chrono en manga.

Les Editions Fleuve Noir m’ont demandé de réaliser une interview d’Agathe Colombier Hochberg à l’occasion de la sortie le 9 octobre de son troisième roman Diaporama.
Après Ce crétin de Prince charmant, Mes amies, mes amours, mais encore ?, l’auteure écrit un roman choral où huit personnages d’une même famille s’expriment tour à tour.
Dans ce court entretien, Agathe parle de « la fabrication du roman », de ses personnages et situe ce troisième livre par rapport aux deux premiers.


Agathe Colombier Hochberg * Diaporama *


Gagnez le livre d'Agathe en répondant à cette question : qui l'auteure a-t-elle rencontré au moment de construire ses personnages masculins? Comme toujours, répondez sur auteurstv [@] hotmail.fr. Vous avez jusqu'à vendredi 10. Bonne chance !



Quatrième de couverture : Au lycée, dans la vie active, avec ou sans enfants, après des années de vie commune ou à 60 ans, les histoires d'amour se suivent et ne se ressemblent pas. Et surtout, l'histoire n'est jamais la même selon le point de vue d'un homme ou d'une femme. Dans Diaporama chacun donne sa version des faits. La femme puis l'homme vont tour à tour évoquer leur histoire commune et, en filigrane, par petites touches successives, ces personnages vont faire naître sous nos yeux le patchwork d'une famille en profonde mutation. Chloé est la cadette de la tribu, elle n'a d'yeux que pour Paul... qui a à peine remarqué son existence. Sa soeur Marion sort avec Milo, obsédé par une réussite professionnelle qui lui permet de cacher de profondes blessures. Les deux soeurs s'inquiètent pour leurs parents, Claire et Sébastien, au bord de la séparation depuis que Sébastien s'est replié sur lui-même et s'est brouillé avec sa mère, Danièle, qui ne supporte plus Gérard, lui-même bien décidé à mettre les choses au point... Dans ce concentré de vie à la fois drôle et poignant dont l'incroyable justesse de ton fait toute la force, Agathe Colombier Hochberg montre avec une simplicité désarmante l'éternelle incommunicabilité entre les êtres.





Cette année, avec le concours de Pierrette Fleutiaux, la Société des Gens de Lettres (SGDL) a sélectionné cinq premiers romans et organisé dans le très bel Hôtel de Massa une rencontre animée par Pascal Thuot, libraire à Vincennes (Librairie Millepages).
J’en ai profité pour leur poser quelques questions très orientées « premier roman » : combien de temps ont-ils mis à l’écrire ? Comment ont-ils trouvé un éditeur ? Sentiments à la signature du contrat et à la vue de leur livre en librairie et enfin bilan de l’année pour ceux dont le livre est sorti en janvier dernier.

Quatre livres, quatre voix différentes.


Merci à Frédéric Ciriez Des Néons sous la mer, Verticales, Virgile Durand, Ces gens-là, Plon, Tristan Garcia La Meilleure part des hommes, Gallimard et Laurent Nunez, Les Récidivistes, Champ-Vallon de s’être arrachés aux amis qui les entouraient pour se prêter au jeu des questions réponses.


Et merci à la SDGL de m’avoir invité.

Ce premier samedi ensoleillé d'automne ne doit pas faire illusion : bientôt la pluie, bientôt le soleil couché à 17h et le froid. Mais Sam (qui aime la pluie et le froid, lui) vous propose un remontant, un manga rigolo, l'histoire d'un robot flic et de son binôme obsédé par les filles et la perte de ses cheveux...